Le mariage dans le monde

Le mariage est célébré dans le monde entier de différentes façons. S'il a une formation similaire pour la plupart des peuples, sa signification diffère d'une région et d'une religion à une autre. Il est essentiel de bien distinguer les différentes religieuses des traditions culturelles.

Le mariage dans les différentes religions

Le mariage dans le judaïsme

C'est devant l'éternel « YHVH » et la communauté d'Israël que le Nissouine (le mariage) juif est célébré. Dans le judaïsme, le mariage est une alliance entre un homme et une femme. Il est le signe visible de leur engagement de vivre ensemble l'amour et le respect. C’est aussi l'engagement d'élever leurs enfants et de les amener à la crainte de l'Éternel.

La cérémonie de mariage juive est pleine de coutumes, de traditions et de symboles qui ont pour but d'expliquer à la génération suivante les principes du mariage tirés de la Torah.

La Torah qui signifie en français « l'instruction » est un livre historique qui relate l'histoire du peuple juif et qui contient les 613 commandements. Elle est composée des cinq premiers « livres » de la Bible : Genèses, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome, qui ont été transmis par Moïse.

Avant la cérémonie

Les symboles et les coutumes commencent bien avant la cérémonie. Il est de tradition pour les futurs mariés de ne pas se voir les quelques jours qui précèdent le mariage. Cette pratique a pour but de leur permettre de réfléchir à l'importance de leur engagement et d’accroître leur bonheur lors des retrouvailles le jour du mariage.

Le Mikvé

La veille du mariage, la Kalah (la fiancée) doit se baigner dans le Mikvé qui est un bain rituel utilisé lors d'une conversation, d'un mariage ou d'un changement personnel. Il symbolise la purification de celui ou celle qui s'y trempe et annonce un changement de statut. La personne qui entre dans le Mikvé doit déjà être propre (sans maquillage et sans impuretés) et doit être nue. La Kalah doit se baigner en présence d'une ou de deux femmes. Ces témoins féminins sont habituellement la mère ou les sœurs ou la baladine (la femme responsable du Mikvé). Ce moment marque la fin du célibat et rend la fiancée symboliquement apte à devenir une épouse.

La Ketoubba

Le Hatan (le fiancé) quant à lui, devra se rendre auprès du rabbin afin de signer la Ketoubba. Il s'agit d'un contrat rédigé en hébreu qui engage le marié à respecter ses devoirs. Il devra nourrir, vêtir, loger et satisfaire son épouse au niveau des rapports conjugaux tout au long du mariage. Deux témoins masculins devront être présents. Cette coutume peut être réalisée le jour même de la cérémonie.

Le Houppa

Une Houppa est un dais nuptial. Il s'agit d'un tissu ou d'une étoffe étendue sur quatre piliers. La houppa est généralement construite par le marié lui-même symbolisant ainsi le foyer qu'il devra construire. Elle devra être ouverte aux quatre coins en signe d'hospitalité, comme l'était la tente d'Abraham et de Sarah1. Le voile de la houppa symbolise la présence de D.ieu dans leur foyer (D.ieu : les juifs n'écrivent jamais ni ne prononcent le nom de dieu)

Le voile

Avant la cérémonie, la fiancée doit se recouvrir le visage avec un voile. Cette tradition remonte du temps de Rebecca qui se voila le vissage avant sa rencontre avec Isaac qu'elle devait épouser.

Le déroulement de la cérémonie

 

La cérémonie de mariage ne doit pas obligatoirement être célébrée par un Rabin. Le célébrant doit toutefois parler l'hébreu et respecter les étapes de la cérémonie.

L'entrée du Hatan et de la Kalah

C'est la fiancée qui entre au bras de ses deux parents. Ceux-ci le conduisent sous la Houppa. Il est suivi de la fiancée, elle aussi accompagnée de ses deux parents.

Le voile de Kalah

Avant de prendre pour épouse, la fiancée doit retirer le voile de sa fiancée afin de la « reconnaître ». Ce symbole commémore le mariage de Jacob qui pensant épouser Rachel épousa sa sœur, Léa qui était voilée. En ôtant le voile de sa fiancée, le Hatan déclare qu'elle est bien une jeune fille qu'il souhaite épouser en s'assurant de son identité.

Le talith

Après avoir ôté le voile de sa fiancée et s'être placée ensemble sous la Houppa, la fiancée offre un Talih (un châle de prière pourvu de Tsitit (franges) à son futur époux qui le met sur lui. Les 32 franges du Talith symbolisent les commandements de D.ieu. Au regard de ces Français, l'homme devra se rappeler des commandements et se préserver de toute impureté.

Les alliances et la célébration du mariage

Lors de la cérémonie, les fiancés boivent du vin dans une coupe et s'échangent les alliances en récitant des prières en hébreu. Ils se glissent mutuellement les alliances à la main droite. Le fiancé étend alors le Talith au-dessus de sa tête et de celle de sa fiancée. Ce signe symbolise qu'elle est désormais sous sa protection. Des Beraha (bénédictions) sont ensuite prononcées.

Le bris de verre

Une fois le mariage prononcé, le marié enveloppe du verre dans une serviette en tissus et le brise en marchant dessus. Ce symbole rappelle la destruction du temple de Jérusalem et indique que leur joie ne sera pas complète tant que le temple ne sera pas reconstruit. Les voici enfin mariés. Mazal tov ! (félicitations)

Le mariage catholique

Dans le catholicisme, le mariage est considéré comme un sacrement. Il fait partie des sept sacrements reconnus par l'Église catholique. Le sacrement est un rite sacré. Il est considéré comme un signe visible de la grâce de dieu qui aide à l'édification du chrétien et de l'église. Ici encore, le mariage témoigne de la volonté de deux personnes de vivre ensemble et de fonder une famille. Il est le symbole de l'amour qu'a le Christ pour son épouse, l'église. Mais il implique également d'autres paramètres :

  • La liberté : c'est un engagement volontaire et libre. Le mariage n'est pas fait sous la contrainte. Il est le signe que les futurs époux veulent se donner l'un à l'autre.
  • La fidélité : les fiancés s'engagent à rester fidèles durant toute la durée du mariage tout comme Christ est fidèle à l'Église.
  • L'indissolubilité : les promesses de fidélité qui ont été échangées sont indissolubles. Elles devront durer toute la vie.
  • Les enfants : les futurs mariés s'engagent à élever leurs enfants selon la confession chrétienne et à les faire baptiser.

Il est d'usage que le mariage soit célébré dans la paroisse de la ville de résidence de la fiancée. Avec l'accord de la paroisse, la cérémonie peut également être faite dans l'église d'une autre ville. Les futurs mariés sont autorisés à choisir le jour de la semaine qu'ils souhaitent à l'exception du dimanche et du Vendredi saint (vendredi précédent le dimanche de Pâques). Le mariage doit obligatoirement être célébré par un prêtre, un curé ou un évêque.

Les démarches pour se marier à l'Église catholique

Pour pouvoir se marier à l'Église catholique, un dossier doit être constitué. Les documents suivants sont indispensables :

  • Les extraits d'acte de naissance : délivrés par la commune des futurs mariés.
  • Les actes de baptême : ces actes sont disponibles auprès de la paroisse dans laquelle a eu lieu le baptême respectif des fiancés.

Le certificat de la cérémonie civile

Avant la cérémonie, il est obligatoire de suivre une préparation au mariage. Il s'agit de minimum quatre participations à des réunions où les fiancés ont l'occasion de rencontrer d'autre couple qui vont se marier. Ils auront l'opportunité d'être conseillés par d'autres couples mariés depuis plusieurs années. Les futurs époux doivent également rencontrer un prêtre ou un diacre pour étudier le sens des engagements du mariage chrétien qui sont la liberté, l'indissolubilité et les enfants. Outre l'aspect spirituel de ces rencontres, le prêtre préparera avec les promis la cérémonie liturgique en choisissant les textes, les chants, les prières et les aspects pratiques de la cérémonie. Après leur entretien avec le prêtre, les fiancés devront rédiger une « déclaration d'intention ». Ce document exprime leur volonté de respecter les quatre piliers ainsi que leur adhésion à ces principes. Cette lettre d'intention est signée par le prêtre. Il faut habituellement compter trois mois pour la préparation d'un mariage.

Le déroulement de la cérémonie

Le fiancé entre le premier dans l'église accompagnée de sa mère. Il est suivi de la fiancée qui est accompagnée par son père. Dès l'arrivée des mariées, le prêtre les accueille en prononçant un discours et accueille également l'assemblée. Des lectures bibliques et des psaumes sont lus ou chantés par des proches choisis par les promis. Le prêtre annonce l'évangile, la bonne nouvelle.

S'ensuit alors l'échange des consentements du mariage. Les fiancés récitent leurs vœux réciproques qu'ils auront écrits au préalable. C'est généralement le moment le plus émouvant de la cérémonie, car ces vœux sont souvent très personnels.

Après la bénédiction des alliances, les promis s'échangent les alliances en prononçant « je te donne cette alliance, signe de notre amour et de notre fidélité ». C’est alors qu'ils deviennent mari et femme par la déclaration du prêtre : « désormais, vous êtes unis par Dieu, par les liens sacrés du mariage ».

La cérémonie se poursuit par la prière des époux. Une offrande est également proposée afin de permettre à l'assemblée de soutenir l'église financièrement. Avant leur sortie sur fond musical, les mariés et leur témoin signent les registres de l'église.

Le mariage musulman

Pour les musulmans, le Nikah (le mariage religieux), littéralement traduit par « joindre » est avant tout un contrat passé entre l'homme et la femme. Son but principal est de légitimer les rapports conjugaux et de former une famille, mais dans certains cas, il permet également de lier deux peuples ou deux familles. Contrairement au mariage coutumier, le mariage religieux musulman est simple, mais il est sévèrement réglementé.

Les conditions pour pouvoir se marier

Pour pouvoir se marier conformément aux usages musulmans, des règles doivent être respectées. La première règle est que l'homme doit être musulman. Selon le droit islamique, l'homme est l'autorité de sa famille, et une femme ne peut pas être sous l'autorité d'un non-musulman. L'islam autorise donc le mariage d'un homme musulman avec une femme non musulmane. Mais le mariage d'une femme musulmane avec un homme non musulman est formellement interdit.

Même si ce n'est plus très répandu, la polygamie, jusqu'à quatre épouses, est autorisée dans l'islam sous certaines conditions :

  • L'époque actuelle et la nouvelle épouse doivent donner leur consentement. Si un homme épouse une nouvelle femme sans l'accord de son ou de ses épouses actuelles, celle-ci a le droit de demander le divorce.
  • L'homme doit être capable d'aimer et respecter ses femmes avec équité.
  • L'homme doit être capable d'entretenir correctement toutes ses femmes.
  • L'homme doit accomplir ses devoirs conjugaux avec équité.

Mahram

Les musulmans interdisent le mariage avec un Mahram (celui avec qui il n'est pas permis de se marier). Voici les causes qui peuvent rendre deux personnes Mahram :

  • Le Nasab (le fils de...) : il est interdit de se marier si un lien de parenté jusqu'au 3ème degré existe. Il est donc autorisé de se marier avec un cousin ou une cousine.
  • Le Radhâ'ah (l’allaitement) : au-delà d'un lien de parenté, si un homme et une femme ont été allaités par la même femme, même si elle n'est pas leur mère, il leur est interdit de se marier.
  • Mousaharah (lien de parenté établi par un mariage) : un homme n'a pas le droit d'épouser, par exemple, la mère de sa première épouse, et ce, même si un divorce a été prononcé.

Le wali et les deux témoins

Le wali (le tuteur) est obligatoire pour que le mariage soit célébré. Selon l'islam, un homme est son propre chef spirituel ce qui n'est pas le cas pour la femme. Pour se marier, la femme, majeure ou non, a besoin de l'accord de son tuteur si elle se marie pour la première fois. Si le tuteur refuse le mariage, la femme aura droit à un recours auprès du Cali (le juge) qui estimera si oui ou non, elle peut se marier. Par contre, personne n'a le droit d'imposer le mariage à une femme. Celle-ci, conseillée par ses parents a le droit de refuser le mariage.

Deux témoins doivent obligatoirement être présents à la cérémonie afin de valider le mariage. Les témoins sont des hommes et doivent être musulmans. La mariée doit prendre son père pour témoin s'il est toujours en vie, dans le cas contraire, elle prendra son oncle ou un parent masculin.

Le Mahr

Lors du mariage, le marié doit faire un don à sa femme pour garantir qu'il veillera à ce qu'elle ne manque de rien. Ce don porte le nom de Mahr (la dot). La Mahr peut être donnée sous forme d'argent ou d'autres biens, par exemple, de l'or, et est mise à la disposition exclusive de l'épouse qui pourra en faire ce qu'elle souhaite.

Il est conseillé qu'une somme abordable soit fixée pour la dot, mais ce montant sera cité publiquement lors de la cérémonie et témoignera de l'importance du contrat de mariage.

Le déroulement du contrat de mariage

Le Nikah (mariage religieux) débute habituellement, mais pas obligatoirement, par la récitation d'un khoutbah. Il s'agit d'un court sermon en arabe comprenant des louanges à Allah (Dieu) et des demandes de bénédictions.

Le musulman qui célèbre le mariage (habituellement, mais pas obligatoirement l'Imam) demande l'accord du tuteur de la mariée. Le tuteur ayant donné son accord, c'est la mariée qui propose le contrat en disant : « je m'offre à toi en mariage telle dot fixée » et le jeune homme répond « : » quabilti tazwija (j'accepte) ».

Les voici mariés, le repas de noces, Walimah, peut commencer.

Le mariage bouddhiste

Le mariage dans la religion bouddhiste n'est ni un sacrement religieux ni un contrat2. Le mariage n'est considéré que comme un choix de vie.

Selon cette religion, le mariage est simplement une relation humaine, et est concrétisé par le fait de vivre ensemble. Il n'y a aucune cérémonie, toutefois, les mariés peuvent se rendre au temple pour demander une bénédiction, comme chaque bouddhiste pourrait le faire à tout moment.

Les relations intimes hors mariage ne sont pas condamnées et la polygamie (avoir plusieurs femmes) ainsi que la polyandrie (avoir plusieurs maris) sont respectables pour les bouddhistes.

Le mariage protestant

Le mariage protestant est une bénédiction demandée à Dieu sur l'alliance (l'union et non le bijou) entre un homme et une femme.

Institution du mariage

Selon la Bible, le mariage a été institué par Dieu lors de la création. « L'éternel dit : il n'est pas bon que l'homme soit seul, je lui ferai une aide semblable à lui ». »Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. Et « l’homme dit : voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! » Le mariage biblique se résume en trois étapes clés écrites dans le livre de la Genèse.

Cette définition respecte un ordre précis qui ne peut être interverti.

  • L'homme quittera son père et sa mère

Le mariage implique de quitter la cellule familiale de l'enfance. À l'époque biblique, c'était le signe public qu'un homme voulait créer une nouvelle famille. Ce signe doit être visible aux yeux de tous.

  • Il s'attachera à sa femme

La construction d'une nouvelle famille et la vie commune sont reprises dans ce point. L'homme ou la femme ont le libre choix de leur conjoint. L'attachement mutuel implique des sentiments, mais également un choix et une volonté durable. Par cet attachement, les époux formeront des projets de vie communs et durables.

  • Ils deviendront une seule chair

Le mariage ne se concrétise que lorsque l'union physique est établie.

C'est donc une union qui est établie sur le plan social, émotionnel et physique. L'ordre des trois étapes fondamentales est d'une grande importance. Ainsi, l'engagement public doit précéder la vie commune qui doit précéder les rapports conjugaux.

 

L'amour dans le mariage à l'image de l'amour de Jésus

Dans le protestantisme, le mariage entre un homme et une femme est souvent comparé à Jésus et son église. L'homme a pour devoir d'aimer sa femme comme Christ a aimé l'église.

Cet amour ne peut être compris qu'en connaissant ce que Jésus a fait pour son église. Selon la bible, l'homme est corrompu par sa nature et ses péchés (faute, transgressions de la loi de Dieu) et a été, par conséquent séparé de Dieu. Cette séparation le conduit vers l'enfer et le jugement. Mais Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son fils unique.

Jésus est venu sur terre, lui qui était sans pêcher, il est mort sur la croix et est ressuscité au troisième jour. Il est mort à la place de l'humanité pour que tous ceux qui croient en lui ne meurent pas, mais qu'ils aient la vie éternelle.

L'église constitue l'ensemble des chrétiens qui ont accepté ce sacrifice. Selon la Bible il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour celui qu'on aime. Pour les chrétiens, l'amour du couple doit être semblable à cela.

La cérémonie

La cérémonie de mariage protestant n'est pas un sacrement, mais une cérémonie de bénédiction. Comme expliqué ci-dessous, ce n'est pas cette cérémonie qui marie le couple, mais elle est devenue le symbole de la première étape du mariage. La cérémonie a deux rôles principaux :

  • L'engagement public (qui est généralement accompli lors de la cérémonie civile devant témoins)
  • La bénédiction : lors de la cérémonie, les époux, les familles et amis demandent à Dieu de bénir leur union et leur nouvelle famille.

La cérémonie est habituellement célébrée par un pasteur et se déroule généralement au temple. Mais ce n'est en rien une obligation, car toute personne « réconciliée » avec Dieu par Jésus peut s'adresser directement à lui et donc demander la bénédiction. Le mariage peut être célébré n'importe où. Aux États-Unis, les mariages protestants se déroulent principalement à l'extérieur.

Le mariage laïque

Il y a quelques années, les cérémonies de mariage laïques ont vu le jour. Ces cérémonies ont pour but de permettre, à ceux qui le veulent, de célébrer les événements importants de leur vie de manière solennelle3 sans devoir passer par un organisme religieux. Les mariés ne désirant pas de cérémonie religieuse pour des raisons d'idéologie ou d'opinion ont souvent ressenti le manque d'une cérémonie publique. La cérémonie civile étant généralement trop courte, standardisée et formelle, les jeunes époux ont émis des regrets quant à la trop grande simplicité de ce moment. Pour pallier à ce manque, les communautés laïques ont conçu une cérémonie de mariage complémentaire à l'acte civil. Cette cérémonie permet aux jeunes mariés de s'échanger leurs promesses et d'engagement mutuel dans un cadre solennel et familial. Ce moment se déroule tout comme une cérémonie religieuse, mais sans dieu, sans officier religieux, ni lieu de culte.

Ces réjouissances étant libres de tout rituel ou tradition, les fiancés peuvent faire appel à leurs parents, témoins ou amis pour officier ce moment. Les seuls prérequis nécessaires sont l'aisance en public et la capacité de susciter l'émotion4. Des officiants professionnels peuvent également mettre leurs talents aux services des mariés moyennant rémunération. Le choix de la musique, des chants, des discours, de la décoration, etc. Tout est au choix des mariés.

Des associations laïques proposent des montages de cérémonies déjà établis qui peuvent être adaptés par les mariés5. Lors des discours, les valeurs de la laïcité (la tolérance, le respect, la liberté, l'autonomie, la citoyenneté, etc.) sont mises en avant et expliquées par un représentant laïque.

 

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