Enterrer sa vie de jeune fille est un passage obligé à l'approche du jour J.

Il s'agit d'une véritable tradition prénuptiale selon laquelle la mariée passe avec ses amies, une dernière soirée de pur divertissement sans son compagnon. L'enterrement de vie de célibataire est une activité à la mode.

Traditionnellement, l'enterrement de vie de jeune fille est la dernière soirée de divertissement que la jeune fille passe sans son époux. C'est aux amies de la fiancée à organiser cette fête. Elle a lieu habituellement deux à trois semaines avant le mariage.

Les activités sont diversifiées et souvent choisies selon le caractère de la future mariée. Si elle est calme, les amies préféreront une journée de détente dans un spa ou une visite dans un musée du chocolat, si elle est plus extravagante, elles opteront pour des âges en tout genre à effectuer sur une place publique, des strip-teaseurs ou des déguisements, etc. un seul mot d'ordre pour cette journée : s'amuser ! (tout en gardant à l'esprit qu'on se marie bientôt !).

Vous allez découvrir à travers ce livre, différentes idées activités et des conseils pour vous aider à organiser ce rite.

Ces idées vont, je l'espère, vous aider dans la préparation de votre journée.

Il n'y a pas de recette toute faite. Une des règles principales est de passer du bon temps, de s'amuser, rigoler et que chacun garde un souvenir inoubliable de ce moment que vous aurez passer ensemble.

La soirée la plus élaborer peut être ennuyante alors qu'un simple repas à la maison sera un véritable succès. Tout va dépendre de la mariée, des invitées, l'ambiance et surtout l'amitié qui vous lie.

 

Pourquoi enterre-t-on sa vie de jeune fille ?

L'enterrement de vie de célibataire remonte, semble-t-il, au XVIIIe siècle. Il fut d'abord réservé aux hommes.

À l'époque, la cérémonie consistait essentiellement à un repas entre amis dans l'auberge du village. C'était le dîner d'adieu : beuverie, vaisselle cassée et tapage nocturne étaient au rendez-vous.

Il était bien vu que le jeune homme aille « jeter sa gourme » avant les épousailles. Ses amis se chargeaient de présenter au fiancé tout ému une dame de circonstance. Le père en faisait une question de virilité. La fête de l'enterrement de vie de jeune garçon était donc gardée secrète et les femmes, qui n'en étaient pas informées, n'y participaient jamais.

À cette version un peu fruste s'ajoutait aussi une charge symbolique, qui donne son sens à l'expression « enterrement de vie de garçon ». En effet, pour « tuer » en lui l'homme qui avait commis des erreurs, pour faire une table rase du passé, le futur marié était au centre d'un « sacrifice rituel ». Il simulait la mort tandis que ses amis chantaient la messe des défunts en traînant un cercueil dans les rues. Ce cercueil était parfois enterré vide ou jeté à l'eau dans une ambiance funèbre...

De son côté, la jeune fille, jusqu'au XXe siècle, s'en tient à une collation entre amies. Au domicile de ses parents, la future mariée prend congé de ses proches dans une version beaucoup plus soft du repas d'adieu.

Au fil du temps, des jeux s'organisent autour du thème du mariage. Ce n'est que dans les années 1970, avec l'évolution de la condition féminine, que l'enterrement de vie de jeune fille prend la tendance qu'on lui connaît aujourd'hui. C'est ainsi que de nos jours, garçons et filles se retrouvent parfois en fin de soirée pour fêter ensemble l'engagement des futurs mariés. Et l'égalité des sexes de prendre sa belle mère dans l'histoire. On murmure que les filles seraient plus originales et fantasques que les garçons quant à l'organisation de l'enterrement de vie de célibataire.

Le terme « enterrement de vie de jeune fille » vient d'une ancienne tradition selon laquelle la future mariée devait réunir un tas de vieux souvenirs : des objets, des écrits, ou encore des gri-gri, qui symbolisaient sa vie de célibataire. Elle devait les placer dans une boite, de préférence étanche, et l'enterrer dans son jardin. À l'arrivée du premier enfant du couple ou bien un ou deux ans après l'enterrement, la boite devait être déterrée et ainsi révélait tous ses secrets...

En France, une tradition consiste à enterrer une bouteille de vin lors de l'enterrement de vie de garçon et de ne la déterrer qu'à la naissance du premier enfant du couple. J'aime autant vous dire que vous avez intérêt à mettre du très bon vin et à l'enterrer bien profond, sinon ce n’est pas du vin que vous récupérez, mais du vinaigre ! Imaginez la discussion, le soir, sur l'oreiller, « Chéri, il faut que l'on fasse un enfant, sinon le vin va tourner ! »

 

Qui organise l'enterrement de vie de jeune fille ?

La tradition veut que ce soit la demoiselle d'honneur qui s’attelle à la préparation de cet événement. Elle peut se faire aider des amies de la future mariée pour la préparation. L'enterrement de vie de jeune fille est censé être une fête surprise, à aucun moment la mariée ne doit être au informer la tenue qu'elle devra poter : cela pimente les choses.

Il faut essayer de trouver un allié parmi sa famille (son futur mari, sa maman ou sa sœur) pour être informer de son emploi du temps. Il existe des agences d'évènements qui peuvent vous préparer une festivité inoubliable. Cela à un coût, et je trouve personnellement que cela a tout son charme de l'organiser sois-même.

 

En quoi consiste un enterrement de vie de jeune fille ?

Il y a plusieurs manières de fêter un enterrement de vie de jeune fille, à vous de trouver celle qui correspond le mieux à la personnalité de la future mariée. Vous pouvez organiser une soirée, une journée, un week-end voire même toute une semaine pour enterrer une vie de célibataire. Il faut organiser des activités qui rendront ce moment inoubliable. Nous vous proposons plusieurs possibilités, mais analysons avant comment cela se passe dans d'autres pays.

Pour commander le livre, contactez nous